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Psychologie comparée de l’homme et de la femme

D’après le célèbre anthropologue Margaret Mead, « La première expérience de la petite fille est celle d’un contact intime avec sa propre nature. Elle apprend à dire : « Je suis ». Alors que le petit garçon en revanche apprend qu’il doit commencer par se différencier de l’être qui lui est le plus proche, sa mère, sous pêne de ne jamais exister.

Les filles apprennent simplement qu’elles sont et les garçons qu’il doivent devenir.» Margaret Mead explique que le petit garçon doit sortir de lui-même, et pénétrer dans le monde extérieur sans garantie de succès. Il se développe dans l’incertitude. Alors que la petite fille commence dans la certitude, dans la simple identification à la mère et atteint l’apogée de cette certitude en enfantant à son tour.

 

De plus, la petite fille est mieux préparé à la vie de couple que le petit garçon car alors que premier commence dès son jeune âge à entrer dans le monde de la compétition et de la domination à travers ses jouets (voiture, fusil, etc.) la fille apprend à vouer des relations en parlant à la poupée en lui préparant à manger et en la soignant.

Pour mener une vie harmonieuse avec son conjoint, il est important de connaître les différences entre l’homme et la femme.

Par exemple, les femmes pourraient cesser de croire que l’homme veut toujours tout contrôler ou avoir le dernier mot si elles se rendaient compte que l’homme veut tout simplement savoir qui dirige la situation à ce moment-ci, afin de mieux utiliser son temps et son énergie : prendre le leadership ou se mettre au service de l’autre. Les hommes pourraient cesser de croire que les femmes compliquent tout ou critiquent tout le temps s’ils comprenaient vraiment que la femme recherche a la fois relation, communication, collaboration et intensité et que c’est pour cela qu’elle veut savoir ce qu’il veut ou ce qu’il ressent et qu’elle lui exprime ses états d’âme.

Parler des différences entre l’homme et la femme quelques jours après la journée internationale de la femme peut sembler provocateur mais force est de constater que l’un des plus grand obstacle à l’acceptation du conjoint dans le couple est la méconnaissance de la psychologie du sexe opposé.

 

Les différences entre l’homme et la femme

 

  1. La sexualité

A la puberté, la sexualité du garçon se manifeste aussitôt par une tension liée au besoin sexuel. L’homme possède un organe sexuel qui le domine : son pénis peut le décevoir, refuser de lui obéir à l’instant crucial. La sexualité masculine est une activité.

La jeune fille, elle, à la puberté ressent surtout un besoin diffus de tendresse. La femme est ses organes sexuels, ils font parti d’elle, elle ne fait qu’un avec eux. Ils ne la trahissent jamais. La sexualité féminine est un état et elle est liée à l’affectivité et à la sensibilité.

 

  1. L’intelligence

L’intelligence masculine est plus orientée vers la matière inanimée, de la vient la plus grande aisance spatiale, abstraite et analytique. L’homme a tendance à réduire l’intelligence à une de ses formes ; la raison. Il aime les argumentations logiques plus que l’intuition.

L’intelligence féminine souvent qualifiée d’intuitive est liée à la capacité plus grande de saisir et de comprendre globalement les relations entre les êtres et les situations. Elle se comprend et comprend les autres par l’intérieur. Là où l’homme peut dire : « voila ce que je pense » la femme dira : « Voila ce que je sens ».

Son intelligence est concrète pour comprendre le discours de quelqu’un, elle suis moins le raisonnement qu’elle observe la personne qui parle.

L’harmonie conjugale est liée à l’heureuse cohabitation de la raison masculine et de l’intuition féminine. Mais les problèmes surviennent lorsque la femme plus portée à saisir le réel dans sa totalité concrète, refuse d’admettre l’argumentation logique de l’homme.

 

  1. La sensibilité

Les hommes et les femmes éprouvent les mêmes sentiments, mais n’utilisent pas les mêmes langages émotionnels, les mêmes codes pour les manifester. C’est des problèmes essentiels dans le couple.

La sensibilité de l’homme nécessite un taux élevé d’intensité de stimulation pour être affectée. Lorsqu’il souffre il a davantage besoin d’être compris par sa femme que d’être consolé.

Son impassibilité apparente est sa défense, qui lui permet de paraître invulnérable. Ces mesures protectrices, ces défenses ont l’inconvénient de le couper de son intériorité, de son ressenti. Lorsqu’il va mal, il déclare : « ce n’est rien, ça va passer. » Il s’agite, plonge dans l’hyperactivité pour oublier ses soucis.

La sensibilité de la femme est tout autre. Une femme pleure sans honte. Elle ressent une riche palette de sentiments. On dit que la femme est « une spécialiste socio émotionnelle » Elle fait preuve d’un intérêt marqué prioritaire pour les personnes et pour les sentiments.

Face à son conjoint la femme hésite parfois à raconter ce qu’elle éprouve. Lorsqu’elle souffre elle a moins besoin d’être comprise que d’être consolée par celui qu’elle aime et se blottir dans ses bras.

 

  1. La volonté

C’est la vie qui est le but de la volonté féminine ; elle n’a pas besoin d’être convaincu pour vouloir, elle a besoin d’aimer car sa volonté est une volonté d’intimité, d’influence et d’intériorité.

L’homme lui a besoin pour vouloir que trois conditions soient réunies : Il doit d’abord croire en la valeur de son acte. Ensuite il doit comparer ses capacités avec les exigences de la réalisation. En fin il doit n’avoir qu’un seul but. La volonté de l’homme est une volonté d’action, d’autorité et d’extériorité.

La femme ne comprend pas toujours que son mari a besoin d’une grande capacité psychique pour arriver à vouloir. Par ailleurs une fois que l’homme a décidé, il ne change pas facilement d’avis. Exiger de l’homme une nouvelle décision immédiate c’est le mettre mal à l’aise, le désorienter.

L’harmonie arrive lorsque la femme anime, encourage, stimule la volonté de son mari alors que la stabilité de celui-ci consolide secrètement la volonté féminine en lui laissant toute sa souplesse.

 

  1. L’activité

L’activité masculine se libère en doses massives, que se soit physiquement ou intellectuellement. Les caractéristiques d’un homme en activité sont : l’isolement, la concentration, la lenteur, l’unicité de but l’endurcissement et la domination. Dès qu’un homme est en activité il replie sur lui-même et exige la tranquillité.

L’activité féminine est surtout mue par le sentimental et le physiologique. Riche en sentiment, elle éprouve le besoin d’aimer, d’aider, de conseiller, de stimuler. Elle aime travailler en intimité avec les êtres humains.

Une femme en activité se caractérise par une grande capacité d’agir, une ouverture à son environnement, la rapidité de sa mise en action et une grande capacité d’adaptation

 

  1. Personnalité et individualité

Pour atteindre son maximum de force, l’homme tend son effort vers une seule direction. Il a donc un temps pour agir, un autre pour penser, un pour vouloir, un pour aimer. L’homme livre avec difficulté sa vie intérieur. Pour se confier il doit se faire violence.

Alors que l’homme met tour à tour en action sa volonté son affectivité ou sa pensée, la femme est toute entière en ce qu’elle réalise. Elle s’accomplie dans un don de toute sa personnalité. Contrairement à l’homme, elle aime vivre en intimité avec ceux qui l’entourent. Elle est altéro-centrique, orienté vers autrui.

Pour vire en harmonie, les deux époux doivent comprendre que leur nature sont distinctes et faire preuve de tolérance.

En sommes le psychisme de l’homme est davantage orienté vers l’action, la conquête, la compétition, la domination de la société et de la matière. Cela suppose chez lui une faculté qui lui permet à chaque instant de décomposer et de recomposer l’objet.

 

  1. Besoins

L’homme

    • le respect

Dans le monde de la performance l’homme a besoin de se sentir respecté, valorisé.

    • En chaque homme il y a un fou et un roi. Parlez au roi il vous répond mais si vous parlez au fou il vous répond aussi
    • L’homme veut se sentir héros (complexe de superman) Il est sensible à la détérioration de son travail.
    • L’homme ne peut pas sans emploi sans conquérir sans performance.

La plus belle formule qu’une femme dise à celui qu’elle aime est : “Je suis fière de toi.”

 

La femme

    • se sentir aimer
    • Quand une femme ne sent pas aimer elle peut être la femme plus riche du monde la plus compétente au travail, elle ne sera jamais satisfaite.
    • Une femme peut survivre sans ressources matérielles pourvu qu’elle se sente aimé

“La meilleure parole que l’homme puisse adresser à son épouse est : “Je t’aime, ma chérie”,

Rien n’est plus plaisant pour la femme que d’être près de l’homme qu’elle aime.

La femme voudrait se réveiller chaque matin avec un nouveau visage.

 

EN CONCLUSION

La femme est essentiellement relationnelle et l’homme essentiellement fonctionnel. Pour vivre une relation harmonieuse il est nécessaire que chacun apprenne à connaître l’autre à l’accepter en essayant de le comprendre dans le but de mieux apprécier ses attitudes ses pensées et de l’aider à mieux remplir les responsabilités qui sont les sienne dans le foyer.

Il existe quelques irréductibles qui nient ou réfutent (sans jamais vraiment y parvenir) les différences homme – femme en présentant l’androgyne (personne qui a les caractéristiques des deux sexes), ou la gynandre, comme le sexe supérieur et l’idéal à atteindre. N’oublions pas qu’androgyne et gynandre sont synonymes d’hermaphrodite ; or, qu’on le veuille ou non, l’être humain est bisexué et cette bisexualité s’exprime par tous les pores de sa peau et dans tous les domaines de sa vie.

N’en déplaise aux chercheurs d’androgyne ou de gynandre, le meilleur représentant du principe masculin reste encore L’HOMME, même si certaines femmes, surtout celles élevées dans un monde exclusivement masculin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la masculinité. N’en déplaise aux féministes radicales, la meilleure représentante du principe féminin reste encore la FEMME, même si certains hommes, surtout ceux élevés dans un monde exclusivement féminin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la féminité.

Les hommes et les femmes, quoiqu’on en dise, sont désespérément différents dans certains aspects de leur être. Et c’est tant mieux. Nous pouvons ainsi éprouver du désir pour la différence et nous compléter grâce à ces différences.

Il n’est donc pas nécessaire à l’homme de devenir un peu plus femme ni à la femme de se masculiniser. L’équilibre dans la vie d’un couple ne consiste pas dans l’androgynisation des conjoints. Car si tel était le cas il ne serait plus question de complémentarité. Notre défie est tout simplement d’apprendre à parler deux langues ; Nous devons parfaitement intégré notre masculinité ou notre féminité et nous mettre à l’écoute attentive et respectueuse du sexe dit opposé, et surtout complémentaire.

Roger MFONDI

roger.mfondi@familleacoeur.net

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